ma confidente a vie

ma confidente a vie
je taime toi tu le sais ????????????
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# Posté le dimanche 17 juin 2007 15:24

with my baby

with my baby
mmmmmmmmmmmm yur eyes kiled me

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 11:00

les filles

les filles
les filles sont bien nombreuses
chacune a ses caractéristiques
l'une, charmante audacieuse ,
l'autre ,belle et harmonique ,
on y trouve de vilaines parleuses
et des naives pacifique ,
celles qui égalent une poutre sompteuse ,
d'autres possédant un minable physique ,
entourées de ceintures certaines paraissent radieuses,
pendant que lautres similaires a des barriques,
comme on y trouve des filles quelconques et hideuses
enfin certaines ,sensées et malicieuses
a coté de celles qui sont vraiment cynique.


les filles sont bien nombreuses
chacune d'elles est particuliére.

l'une est d'une beauté suprème ,
l'autre est amplement repoussante
celle ci ne trouve point ce qu'elle aime ,
celle la c'est son reve qui repond a l'attente,
certaines , semblables a la semoule meme,
avec laquelle les tamis ne plaisantent ,
il ya celle qui vit des problemes ,
cherchant une issue dans la tourmente,
l'autre étroite et stricte a l'extreme,
a l'égard de tous , elle est indifférente.
on y trouve celles qui méne une vie de bohéme ignorant les bases de la vie courante ,
certaines ,semblables à l'homme, idem,
ou facon dedire , meilleure que cinquante.
les filles sont bien nombreuses ,
chacune a son défaut,
Il y a des fillies qui cherchesnt trop le confort ,
pourtant elle y vivent sans le savoir,
d'autres que la convoitise range et dévore,
Négligent leur propre pouvoir,
il ya aussi celles que le doute incorpore,
elles remettent en cause méme leur auditoire,
des files dont l'existence , la ruse décore,
des stratagemes, elles font leurs accesoires,
celle-ci la langue souvent pendue au dehors,
leur causant que tracas et deboires,
celles la négligent leurs interet et les ignorent,
a croire qu'elles se sont entourées de butoirs .

les filles sont nombreuses
impossible de les compter ,

quant à moi si je porte un jugement à part ,
je me vois désemparé et hagard,
quand a moi si je porte un jugement à part,
je découvre en mon coeur un changement bizzarre
devant tous ces choix aurai-je mon lot quelque part,
montrez moi ou pourai je trouver ma part ?

tout ce que je désire je le vois éparpillé

le charme est chez celle la

la beauté est chez l'autre
la taille est cette fille la bas.
les beaux yeux sont chez l'autre
la belle jambe est chez celle ci
s'il ya celle qui a tout ca
moi je suis la ,je l'atends.

trouver celle que j'aime est chimérique,

est ce trop tard je ne sais ?
la rencontrer je n'abandonne, ni n'abdique,
sachant qu'elle ne s'echange en monnaie,
meme distante, j'irai au bout de ma logique,
si seulement la bonne étoile apparait,
au bout meme si je présente un lamentable physique,
c'est cela le fruit que le destin me réservait
n'empeche à ses cotés j'y serai lyrique ,
et mon amour s'épanouira sans délai
comme dans un merveilleux révesymbolique
dou personne ne voudrait etre soustrait ,

les filles sont bien nombreuses
en choisir une cest le moment.


voici l'histoire que j'ai vécue
en quete perpétuelle d'une ame soeur
vous aussi les filles bien entendu,
c'est votre seul souci majeur
avouez ce qui vous parait le bienvenu
chez les hommes parlez de leur douleur
les tares sont la en chaque individu
un olivier na jamais poussé en nous d'ailleurs.
poésie kabyle
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# Posté le lundi 02 octobre 2006 16:47

my endless love

my endless love
My love,
Theres only you in my life
The only thing thats bright

My first love,
Youre every breath that I take
Youre every step I make

And i
(i-i-i-i-i)
I want to share
All my love with you
No one else will do...

And your eyes
Your eyes, your eyes
They tell me how much you care
Ooh yes, you will always be
My endless love

Two hearts,
Two hearts that beat as one
Our lives have just begun

Forever
(ohhhhhh)
Ill hold you close in my arms
I cant resist your charms

And love
Oh, love
Ill be a fool
For you,
Im sure
You know I dont mind
Oh, you know I dont mind

cause you,
You mean the world to me
Oh
I know
I know
Ive found in you
My endless love

Oooh-woow
Boom, boom
Boom, boom, boom, boom, booom
Boom, boom, boom, boom, boom

Oooh, and love
Oh, love
Ill be that fool
For you,
Im sure
You know I dont mind
Oh you know-
I dont mind

And, yes
Youll be the only one
cause no one can deny
This love I have inside
And Ill give it all to you
My love
My love, my love
My endless love



"Just To Hear You Say That You Love Me"


If I could win your heart
If you'd let me in your heart
I'd be so happy, baby
Just for these arms to be
Holding you close to me
There's nothing in this world I won't try
No limit to what I'd do to make you mine, 'cause

I'd climb right up to the sky
I'd take down the stars
Just to be in your arms, baby
I'd go and capture the moon
That's what I would do
Just to hear you say that you love me
Just to hear you say that you love me

If I could taste your kiss
There'd be no sweeter gift
Heaven could offer baby
Oh, baby
I want to be the one
I want to be the one
Living to give you love
I'd walk across this world just to be
Close to you 'cause I want you close to me, yeah

I'd climb right up to the sky
I'd take down the stars
Just to be in your arms, baby
I'd go and capture the moon
That's what I would do
Just to hear you say that you love me
Just to hear you say that you love me

For the rest of your life
For the rest of your life
Love me for the rest of all time
Oh baby, baby
Just say the word
And I'll give you my world
There's nothing I won't do
Baby, just to be with you

I'd climb right up to the sky
I'd take down the stars
Just to be in your arms, baby
I'd go and capture the moon
That's what I would do
Just to hear you say that you love me
Just to hear you say that you love me
Just to hear you say that you love me, baby
Just to hear you say that you love me
Oh, I need to hear you say that you love me, baby
Just to hear you say that you love me
Just say you love me
Just say you need me

Just to hear you say that you love me

Si tu étais la terre
Moi je serais semeur
Tu serais ma moisson
Ma loi
Et je mourais ravi
De t'avoir vu en fleurs
M'endormant à jamais
En toi

Car je n'existe que par toi, par toi
Si tu étais le temps
Je serai sablier
Et tu t'égrainerais en moi
Si tu étais le vent
Moi je serais voilier
Et je me gonflerais de toi
Si tu étais...
Mais tu es plus encore mon amour
Tu es, tu es...
Et tu remplis mes jours
Tu es de vie
Tu es d'amour
Tu es...

Si tu étais la route et tes yeux l'horizon
Je te suivrais confiant
Je serais vagabond
Pour épouser ta voix
Moi je serais chanson
Si tu étais émoi
Je serais le frisson

Car je n'existe que par toi, par toi
Si tu étais la mer
Moi je serais rivière
Et mes jours couleraient vers toi
Si tu étais pays
Mes bras seraient frontière
Et je ferais ma guerre pour toi

Si tu étais...
Mais tu es plus encore mon amour
Toi tu es vraie
Et tu remplis mes jours
Tu es de vie, tu es d'amour
Tu es !
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# Posté le vendredi 22 septembre 2006 17:57

Modifié le samedi 30 septembre 2006 02:07

BIO DE JUGURTHA

BIO DE JUGURTHA
BIO DE JUGURTHA

Son nom semble dériver de la racine berbère GR, encore vivante sous la forme ager « surpasser » et devait se lire yugar-ten «il les a surpassés, il leur est supérieur» ou, à la forme optative, yagar-ten «qu'il les surpasse, qu'il leur soit supérieur !». Jugurtha était le petit-fils du grand Massinissa et naquit vers 154 avant J.C. Après la mort de son père, Mastanabal, il fut recueilli par son oncle aîné Micipsa qui avait succédé à Massinissa.

Dés sa jeunesse, Jugurtha se signala par sa force physique et son intelligence. Il n'avait pas son pareil ni dans les courses à cheval ni à la chasse au lion. Il supplantait ses cousins à tel point que son oncle finit par voir en lui un rival pour ses deux fils, beaucoup plus jeunes. Pour se débarrasser de lui, il l'envoya à Numance, en Espagne, combattre aux côtés des Romains. Jugurtha se révéla alors un soldat hors pair et s'attira l'admiration des Romains.

Il revint en Afrique où ses amis et ses partisans lui firent un accueil triomphal. Micipsa décida alors, puisqu'il ne pouvait se débarrasser de lui, de se l'attacher par des largesses. Il le traita avec bonté et bien qu'il ne fût pas qualifié pour régner (il était issu d'une concubine) il en fit son fils adoptif donc un héritier légitime du trône de Numidie.

Selon Salluste, notre principale source sur le héros, Jugurtha était un jeune homme beau et vigoureux, assumant les missions les plus périlleuses et donnant des avis très judicieux. Salluste écrit aussi qu'il était perfide et sans scrupules : il faut sans doute lire qu'il connaissait les défauts de ses ennemis et qu'il savait les exploiter à son profit.

A la mort de Micipsa en 118 avant J.C. Adherbal, Hiempsal et Jugurtha furent appelés à gouverner la Numidie. Mais les trois co-héritiers ne s'entendirent pas pour régner ensemble et décidèrent de partager le trésor royal et le royaume lui-même. C'est alors que Hiempsal mourut, assassiné. Adherbal accusa son cousin d'avoir commis le meurtre et voulut venger son frère. Jugurtha repoussa son attaque et mit ses fidèle en fuite. Adherbal se rendit alors à Rome et implora l'aide du Sénat. Les romains qui n'attendaient qu'une occasion pour intervenir en Afrique, envoyèrent une mission chargée de diviser le royaume entre les deux adversaires. Adherbal reçut les territoires de l'est avec, pour capitale, Cirta (Constantine), Jugurtha ceux de l'ouest.

Ce dernier était opposé à la division du pays mais il accepta l'arrangement et la paix se maintint durant trois années.

En 113 avant J.C, Jugurtha déclara les hostilités en assiégeant Adherbal dans sa capitale. Le prince appela Rome à son secours. Le Sénat envoya des messagers, chargés de ramener la paix entre les deux cousins mais Jugurtha rejeta leurs propositions et maintint le siège. Nouvel appel d'Adherbal au Sénat romain. Mais celui-ci, ne voulant pas d'une guerre en Afrique, se contenta d'envoyer d'autres messagers, qui ne furent pas plus heureux que les premiers.

Adherbal, pressé par les italiens enfermés avec lui depuis quinze mois, proposa de se rendre, contre la vie sauve. Mais Jugurtha refusa de lui faire grâce : il le fit mettre à mort ainsi que tous les hommes, y compris les Romains, pris les armes à la main. C'était une véritable déclaration de guerre.

Le parti des Nobles qui gouvernait à Rome ne souhaitait pas d'engagement militaire en Afrique, mais ses ennemis, trouvant là l'occasion de l'affronter, réclamèrent la guerre. Une armée fut levée et on s'apprêtait à l'expédier quand Jugurtha envoya à Rome un des ses fils et deux ambassadeurs pour proposer un arrangement. Mais le Sénat refusa tout accord et la guerre fut déclarée. L'armée romaine, commandée par le consul L. Calpurnius Bestia, arriva en Afrique. Elle prit quelques villes en Numidie mais n'alla pas bien loin. Jugurtha avait, en effet, dépêché ses émissaires auprès du consul et il avait obtenu, en corrompant ses chefs, une trêve. Bestia retourna peu après à Rome pour présider les comices électoraux, laissant les troupes en Numidie, en attendant que le Sénat ratifie le traité.

A Rome, le tribun C. Memmius, opposé à la paix, souleva l'indignation populaire. Le Sénat ordonna à Jugurtha de se rendre en Italie pour s'expliquer. On lui offrit toutes les garanties de sécurité et il s'y rendit. A Rome, il réussit à acheter quelques personnalités et put ainsi ne pas répondre aux questions de Memmius. Mais ses adversaires ne désarmèrent pas et produisirent un de ses cousins, un certain Massiva, qui réclama des droits sur le royaume de Numidie. Massiva fut assassiné peu après et Jugurtha fut accusé du crime. Le Sénat annula le traité de paix passé par Bestia et ordonna à Jugurtha de quitter l'Italie. De son bateau, en voyant Rome s'éloigner, celui-ci eut ce mot célèbre : « Ville à vendre qui ne tardera pas à périr si elle trouve un acquéreur!».

La guerre recommença donc, sous la direction du consul P. Albinus qui avait soutenu, à Rome, Massiva. Mais il retourna en Italie, peu après, sans avoir réussi à battre Jugurtha. En juin 109, le général Metellus prit la relève. Il commença par reprendre Vaga tombée entre les mains des Numides, puis il poussa à l'intérieur des terres, poursuivant Jugurtha jusqu'à Thala. Les Romains s'emparèrent du camp puis assiégèrent Cirta qu'ils finirent également par prendre. Jugurtha réussit à s'échapper.

Il se réfugia auprès de son beau-père, Bocchus 1er, roi de Maurétanie qu'il poussa à entrer en guerre contre les Romains. Il leva une armée et marcha sur Cirta qu'il réussit à reprendre (107 avant J.C). Entretemps, Metellus, victime de rivalités politiques, était relevé de ses fonction et remplacé par son légat et adversaire, C. Marius.

Dès son arrivée en Afrique le nouveau chef de l'armée romaine s'empara de Capsa (Gafsa) et la détruisit. Il prit ses quartiers d'hiver, puis, au printemps, il se lança de nouveau à la poursuite de Jugurtha. Il s'essoufla à le suivre jusqu'à la Muluccha (Moulouya) où il enleva un fortin qui contenait le trésor de guerre de jugurtha. Ce dernier le fit poursuivre par ses troupes mais le Romain réussit à s'échapper et même à reprendre Cirta.

Jugurtha promit à Bocchus le tiers de la Numidie s'il l'aidait à vaincre ses ennemis. Bocchus lui fit des promesses mais secrètement, il craignait que les Romains gagnent la guerre et lui fassent payer son alliance avec Numide. C'est alors qu'il décida de le trahir. Il entra en rapport avec Sylla, le questeur de Marius, et l'informa de son projet. Sans aucun scrupule, il attira son gendre dans un guet-apens et le livra. Jugurtha fut aussitôt arrêté.

On le couvrit de chaînes et on l'envoya à Rome. On le promena dans la ville qu'il avait, autrefois, défiée, puis on le jeta dans une fosse. Il y mourut, six jours après de faim ou du lacet d'un étrangleur (104 avant J.C).

Bocchus fut honoré par les Romains et reçut, en récompense de sa trahison, la partie occidentale de la Numidie. La partie orientale fut donnée à Gauda, un frère de Jugurtha, entièrement soumis aux Romains. Ainsi prit fin l'indépendance de la Numidie........
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 19:36